Editos

Edito - 30 mars 2015

 

 

Le cinéma c’est aussi au Royal !

Eh bien, on dirait qu’il y a autant d’action au cinéma que sur l’écran ces derniers temps… Entre les imprévus, les accidents, les aléas, les problèmes et les cambriolages… il va nous falloir un Chappie propre en ordre pour nous aider ! Un sauveteur de l’humanité bien américain ce Chappie. Programmable en plus. Il va même pouvoir « écouter son cœur » ! J’espère juste qu’il ne va pas rouiller trop vite quand il versera sa petite larme…comme tous les grands garçons, robots compris, osent désormais le faire… Voilà pour le vendredi 3 avril, mais juste avant, le Jeudi Saint comme on peut l’appeler aussi (si ma mémoire est bonne) nous aurons droit à un événement spécial. Iranien, un film édifiant semble-t-il, qui va nous apprendre beaucoup sur la manière de retourner l’ennemi, sans arme ni violence. À savourer, en présence du réalisateur, ne lui faisons donc pas l’insulte de venir trop peu nombreux ! Ce très culturel week-end pascal continue avec un film d’animation britannique Shaun le mouton, aimable précurseur du Lapin de Pâques. On parlera d’Art aussi avec Big Eyes, le dernier Tim Burton, un merveilleux conte sur l’honnêteté… et les droits d’auteur ! Dernière surprise de ce week-end prolifique, 108 Rois-Démons. Je viens juste d’apprendre que pour vaincre ces Rois-Démons, Chappie ne suffit pas, il faut le courage, la patience et l’audace de beaucoup d’animaux différents – dans le désordre, lion, serpents, éléphants – mais surtout… une chance de pendu ! Vous le saviez vous que les pendus étaient chanceux ? Moi pas.

Le week-end suivant nous embarquerons sur le bolide Fast & Furious 7 pour de nouvelles aventures. Peut-être que pour ce septième opus ils auront enfin appris à décrasser leur carburateur ? Suspense… Sinon, j’en connais une qui va être contente et que j’entends déjà fredonner « One day my prince will come la lala lala ». Mon ami Kenneth Brannagh, grand Shakespearien devant l’éternel nous propose une Cendrillon, sauce Disney, pas piquée des vers, enfin si, des vairs… (pauvre petit écureuil, j’ai bien envie d’appeler la SPA tiens depuis le temps qu’on en fait des pantoufles !) Suivra une découverte avec Citizenfour. Un documentaire qui s’annonce passionnant et qui dénonce, une fois de plus, des petites choses pas très jolies… Et c’est qui les méchants cette fois ? Je vous laisse deviner. Cinquante ans après, presque jour pour jour, Selma, relatant le périple de Martin Luther King, nous rafraîchit la mémoire sur des événements plus que tragiques. Avec du recul je m’interroge quand même… Si on considère tout le sang versé depuis si longtemps pour une pseudo-démocratie et de prétendues libertés, est-ce que ça en valait vraiment la peine au vu de certains guignols qui nous dirigent aujourd’hui, et des gros financiers qui possèdent le pouvoir sur la planète ?

Entre le 15 et le 19 avril, après les vacances de Pâques donc, on vous dira pourquoi Jamel n’a pas mangé son père. Un problème de digestion à mon avis et puis, est-ce qu’il aurait mangé sa mère avant ? Ceci explique cela. Nous aurons la chance de voir ce film une fois en 2D et une fois en 3D. Choisissez bien votre jour ! Le coup de coeur du mois Still Alice, fait partie, lui, de ces films qui ne vous laissent pas intact. Tirée d’un roman, l’histoire pourrait être vraie, n’est-ce pas ce que nous préférons tous ?

Joyeuses Pâques !
Bons films !
Christina


Edito - 20 mars 2015

 

Et si vous nous rejoigniez ?

Bienvenue au Club… non, ce n’est pas le titre d’un film (quoique) c’est juste un rêve éveillé que je fais : le cinéma tellement plein de membres qu’on ne sait plus où les mettre… J’ai participé hier soir aux Assemblées Générales, de la coopérative Mon Ciné et des Amis du Royal (il y a de quoi faire) et j’ai constaté, avec un plaisir immense et une joie non dissimulée, que nous étions déjà bien plus nombreux dans la salle que la dernière fois. Et ce n’est pas très étonnant quand on écoute notre grande prêtresse cinéphile à tous, Adeline Stern, que je salue bien bas, nous expliquer, sans ratiociner, le travail incommensurable qui a été accompli, une fois de plus, au cours de la dernière année. Cela va d’un nombre impressionnant d’événements (avec ou sans réalisateur invité) à une quantité non moins impressionnante de soirées, de fêtes, de repas partagés et même d’expositions… Autant d’occasions de nous retrouver, de nous cultiver, de nous distraire… Je peux vous dire, moi qui ai vécu longtemps à Paris, qu’on bénéficie souvent de plus d’événements au kilomètre carré ici que là-bas… sans rire ! Sans rire, d’autant plus que, malgré tous les efforts déployés, tout l’engouement populaire, toutes les multiples preuves que le Cinéma Royal a bien sa place à Sainte Croix, qu’il est indispensable à la communauté… Il manque encore et toujours trois sous pour faire un franc. Malgré l’immense générosité de notre mécène dévoué, Paul Schneider pour ne pas le nommer, et celle non moins appréciable des charmantes sœurs Maggi, nous accueillerions, avec gratitude, plus de membres cotisants. Alors, prenez le temps d’y penser et amenez-nous vos amis !

Les bons moments ne manqueront pas, ce mois encore, et je ne veux pas parler que du printemps qui s’annonce… Vous avez tout vu Whiplash et constaté le talent de Damien Chazelle. Ce soir vous apprécierez le second volet de Divergente – flûte, j’ai encore oublié de demander à Tonton Google ce qu’était une dystopie post-apocalyptique – mais si vous avez manqué le début, sachez qu’il repassera samedi et dimanche. Dimanche à 15h nos loupiots seront tout contents de visionner Souvenirs de Marnie du réalisateur qui nous a déjà émerveillés avec Arietty et le petit monde des chapardeurs. Samedi et dimanche soir c’est Birdman que nous découvrirons. Je n’ai pas tout compris aux explications de Vincent, mais on dirait que c’est un film dans un film dans un film… assez fantastique quoi… D’autant plus qu’il est réalisé par Inàrritu, qu’on ne présente plus !

Pour un peu je serai jalouse des petits, qui, la semaine prochaine vont pouvoir découvrir Le cerf-volant du bout du monde. Quelle chance et quel film merveilleux ! Mais je n’en dis pas plus, je sais qu’il y a des gens plein de talent qui vont leur présenter ce film. Entre jeudi 26 et dimanche 29, beaucoup de jolies surprises. Le petit Dernier Loup de Jean-Jacques Annaud, Inherent vice, 108 Rois-Démons et enfin Phoenix, le coup de cœur du mois que je me réjouis de découvrir (avec vous) parce que j’ai beaucoup aimé Barbara ! (oui, oui, l’autre aussi…). Alors ?

Alors… Faites-vous plaisir et surtout,
Bons films !
Christina


Edito - 25 février 2015

 

A héros, héros et demi…

J’en connais deux de héros qui sont toujours au taquet, remplacement ici, bénévolat là, réparations, bricolage, réception et tout ce qui s’ensuit. Ils hébergent les réalisateurs qu’ils convient à la présentation de leurs films, ils collaborent à la préparation des buffets et des fêtes quand ils ne les organisent pas eux-mêmes, ils sont toujours là, infaillibles sauf cas de force majeure (eh oui, ça arrive aussi, rarement mais tout de même). Je ne vais bien sûr pas dire qu’il s’agit d’Adeline Stern et de Claude Massard n’est-ce pas, puisqu’ils tiennent à leur anonymat… mais ce qu’il y a de bien dans le fait d’être juste éditorialiste, c’est que c’est moi qui signe mon billet et que donc, je peux dire ce que je veux. Ceci établi, nos deux héros, enfin, non, notre héroïne (celle dont nous ne pouvons plus nous passer) nous a concocté, une fois de plus, un programme pas piqué des hannetons qui devrait vous voir arriver tambour battant au Cinéma Royal tous les week-ends de ce mois. On commence avec Les nouveaux héros donc, les autres, film d’animation en 3D, parfait pour nous distraire de la morosité météorologique ambiante… Cinquante nuances de Grey, pour suivre, qui semble faire un tabac (gris ?) dans l’hémisphère nord. J’espère qu’il n’aura pas l’impact de la grande panne d’électricité de 1965 (New York), nous sommes déjà bien assez nombreux sur terre ! On repasse à la couleur avec Bis, une très charmante comédie qui voit Messieurs Dubosc et Mérad dans leur élément… ne me demandez pas lequel. Et… le grand moment intellectuel de la semaine vous surprendra, vendredi ou samedi soir, avec The imitation game, un excellent film magistralement interprété.

N’oubliez pas votre rendez-vous à la Lanterne Magique le 4 mars prochain, Mon nom est Eugène est un film édifiant, jolie leçon de vie s’il en est. Jupiter : le destin de l’univers nous apprendra comment une « simple » femme de ménage (tiens au fait pourquoi dit-on toujours « simple » quand il s’agit d’une femme de ménage et pas quand il s’agit d’un ingénieur et/ou d’un scientifique ?), va remettre un peu d’ordre dans ce chenit d’univers. En tout cas je la plains. Il est déjà difficile de faire tourner une « simple » Commune, alors pensez, rétablir l’équilibre au sein du Cosmos, il y a intérêt à avoir des manches longues à relever… Ah, ben tiens, justement on en parlait (rétablir l’équilibre) les deux films suivants sont assez significatifs aussi. L’enquête (je suis fan de Gilles Lellouche, mais chuuut) et Durak. Il y est aussi question de fonctionnement opaque et de société pourrie. Ça va être intéressant de voir comment ils s’en sortent. Je ne voudrais pas être pessimiste, mais pour vous, le fait d’avoir vu tous ces films explicatifs a-t-il changé votre vie ? Vous sentez-vous moins impuissant ? Pensez-vous qu’ils ont contribué à faire fondamentalement évoluer les mentalités ? Bon, je dis ça, je dis rien hein…

Enfin ils ont osé dire l’inimaginable, Papa ou Maman… comme dirait la tante Elisabeth, si vous vouliez pas d’enfants, fallait pas les faire… Il n’empêche, on ne l’avouera pour rien au monde, mais des fois c’est lourd de chez lourd, nos enfants, et on n’est pas toujours aidés, surtout par les intéressés ! (je m’arrête là, on va encore me dire que j’écris des pavés illisibles). Encore un vendredi 13 (mars), et la tournée d’adieu de Thierry Meury un spectacle à ne pas manquer ! Le lendemain, notre coup de coeur : 20 000 jours sur terre (54,79 ans j’ai vérifié sur ma tablette). Un documentaire passionnant sur une personnalité fascinante que je ne connaissais pas, il y a encore dix secondes, et sur laquelle je vais m’empresser d’aller me renseigner… Samedi soir, 14 mars, nous sera présenté le petit dernier de Clint Eastwood, American sniper, comme le dit l’ami Vincent, ambigu, ambigu… Dimanche 15, Ciné Brunch, avec un film que j’attends avec impatience Thuletuvalu. On va en apprendre un peu plus sur le réchauffement planétaire, la fonte des glaces et les conséquences dramatiques de notre pollution (entre autres) sur le climat. Le film sera suivi d’une discussion et d’un brunch. Venez nombreux !!!

Bons films !
Christina


Edito - 5 février 2015

 

Le meilleur ami de l’homme…
…le rire !

Attachez vos ceintures, ce week-end de début février s’annonce à la fois glacial et hilarant. Il commencera bien, dès jeudi soir, par les aventures de Charlie Mordecai. Johnny sera Depp, dans un rôle à sa mesure qui fera chauffer la toile du Royal, et pas qu’un peu ! De la chaleur encore, puisqu’on est en Argentine, et du rire paraît-il, le tout bienvenu toujours, dans le monde des Nouveaux sauvages. J’ai une question tout de même, pourquoi nouveau ? L’humain a-t-il jamais été autre chose ? Et de la chaleur at last, avec (juste après La grande aventure de Maya l’abeille), Tout feu tout flamme, un fabuleux documentaire de Iwan Schumacher avec lequel nous aurons le plaisir de prendre l’apéritif à l’issue de la projection. Des questions ?

Le jeudi 12 commence très fort avec cette Merveilleuse histoire du temps qui relate une partie de la vie hors du commun de Stephen Hawking ainsi que de sa femme. Une œuvre qui menace d’être majeure, à ne surtout pas manquer ! Outre ces cas de figure héroïque, deux petits (!) blockbusters ce week-end… Terre battue  - ou le prix amer de la réussite - et Snow thérapy - ou : et si je suis juste un petit humain normal, fragile et lâche, est-ce que j’ai le droit de vivre quand même ? - Bien sûr, Maya l’abeille ne manquera pas de revenir bourdonner dimanche autour de ces réflexions profondes… histoire de nous déconcentrer !

La dernière semaine de février débutera par un parcours initiatique, avec Wild, tiré d’une histoire vraie qui va peut-être nous rappeler un peu Tracks si vous vous en souvenez. Elle continuera sur une note plus ludique avec La nuit au musée : le secret des pharaons. Puisqu’ils ont encore des secrets (c’est vrai que c’est plus difficile à voler que le reste !). Félix & Meira, eux, vont nous émouvoir avec leur histoire atypique et néanmoins interpellante. Choc de cultures, de religions, un peu dans l’air du temps non ?

Que tous les Junod et Jeannerets agendent la soirée du 21 février 2015 ! Ce soir-là, en présence du réaliseur, sera présenté un film qui les concerne tous : 36 Miles2 – Neuchâtel, Kansas, USA, tout comme Paris, Texas, et Chantilly, Virginia, et bien d’autres encore, cet endroit fut baptisé par les pionniers venus de la vieille Europe, autour de 1864, un autre voyage dans le temps qui promet d’être intéressant !

Bon films !
Christina


Edito - 14 janvier 2015

 

Trêve de procrastination

Cet édito a une histoire… Je sais que j’aurais dû le commencer la semaine dernière, sitôt que j’ai reçu le PDF de Nicolas, mais voilà, le lendemain, mercredi 7 janvier, j’allais à Martigny voir l’expo sur Anker, Hodler et Vallotton, et à mon retour un message m’attendait sur le répondeur : « Appelle-moi ! » et voilà que ma quiétude béate était annéantie brutalement comme celle de toute l’Europe (voire du monde entier). Du coup, je n’étais plus motivée du tout. Comment rester enthousiaste, comment garder sa sérénité, sa joie de vivre naturelle devant des événements de ce genre ? Et puis, après trois jours de morosité grave « The show must go on » me suis-je dit… Alors je me suis plongée dans Spinoza pour remonter la pente, et j’ai relevé la tête pour regarder autour de moi… Or, il semblerait que, même si elle a très mal commencé, 2015 veuille nous enrichir le cœur et l’esprit avec quelques belles histoires. Laissons-nous faire… ça aura au moins le mérite de nous changer les idées, de nous distraire du réel, après tout, n’est-ce pas aussi à cela que sert le cinéma ?

Dès jeudi, départ en fanfare avec un conte fantastique Le septième fils. Un film qui semble passionnant, malgré le fait que ce soit de nouveau une vilaine femme, sorcière de surcroît, qui est la cause de tous les maux de la terre. On n’en sort décidément pas ! Dans Timbuktu par contre, les femmes sont d’emblée bien présentes et très courageuses, comme leurs alter ego (un alter ego des alter egi ?). La phrase qui m’a frappée dans la bande-annonce : « Où est Dieu dans tout cela ? ». Une phrase qu’on pourrait entendre tous les jours en ce moment. À méditer. Samedi soir, Deux jours avec mon père en présence de la réalisatrice. Une histoire cent fois racontée mais dont je ne me lasse pas, tant, à chaque fois, elle est réalisée d’une manière différente et unique. La question posée : « Et vous, vous l’aimez la vie ? ». À méditer. Surtout ne pas oublier d’amener les enfants au ciné dimanche, Les pingouins de Madagascar ont ressorti leurs costards !

Chic ! Pour se mettre en yeux jeudi prochain. Une jolie comédie qui devrait rappeler des souvenirs (Lady Chatterley) bucoliques à Marina Hands. Rappelez-vous, c’était une autre histoire de jardinier. Ah la culture ! Dès le lendemain nous en aurons plein à étaler avec Les héritiers. Une belle histoire, vraie cette fois, superbement interprétée par Ariane Ascarides (Mme Guédiguian à la ville) et toute une « bande de jeunes » qui vont nous démontrer, une fois de plus, qu’ils ont leur mot à dire. Et vive la vie ! Loin des yeux (dimanche en présence de la réalisatrice), est un témoignage émouvant sur la maternité depuis une cellule de prison. Une autre manière de nous rapprocher un peu des exclus de notre société. À méditer.

Le week-end suivant commence avec Northmen : A Viking saga. Poésie barbare paraît-il. Je me réjouis de voir ça. Une chose est sûre, la parité attendra. Je ne sais pas s’ils ont pensé au « repos du guerrier et aux lavandières et cuisinières », mais d’après le peu que j’en ai vu, la seule et unique femme – la fille du chef quand même faut dire ce qui est ! – doit se sentir bien seule dans sa belle robe. Rouge la robe, ça permet de la distinguer dans la foule de guerriers en folie, c’est toujours ça de pris… La rançon de la gloire, quelle histoire ! Un film d’après d’une histoire vraie (de nouveau) et qui se passe chez nous, avec les montagnes, les vaches et tout et tout. J’adore et je ne m’en lasse pas ! Comme le dit si bien monsieur Adatte, un hommage tragicomique aux laissés pour compte et au septième art… un nouveau petit bijou, à n’en pas douter. Et ce deuxième programme de l’année se terminera avec une autre perle Une belle fin, comédie dramatique britannique, qui nous donnera tout de même matière… à réfléchir.

Bons films !
Christina


Edito - 18 décembre 2014

 

 

Petit papa Noël…

Je ne regarde pas la télévision, je ne me réveille plus avec les nouvelles à la radio, je ne lis pas les journaux, j’apprends toutes les catastrophes par la bande, sans choc trop violent, et je me confronte une fois par année seulement à mon impuissance chronique en achetant deux ou trois magasines récapitulatifs. Difficile de vous dire à quel point je me porte mieux depuis que je vis ainsi, ne m’occupant que de mes plus proches et agissant, dans un esprit d’entr’aide, dans mon entourage immédiat uniquement. Comme beaucoup d’entre nous font la même chose, je me sens de moins en moins seule. Bien sûr, ça n’aide pas les paparazzis, les éditeurs, les vignerons, et les psychothérapeutes à vivre, j’en suis bien consciente, par contre, les gérants de cinéma, les réalisateurs de films et les vendeurs de glace, oui. Par conséquent, en cette fin d’année un peu grisouille, j’ai très envie d’écrire ma reconnaissance à Mike Leigh, Adeline Stern, Vincent Adatte, Sébastien Stern, Nicolas Chevalley, la chouette Sarah… sans oublier tous les autres personnages essentiels sur le grand écran de mes nuits même s’ils restent derrière le bar et les projecteurs, comme Janina, Chloé et Julien ou encore Sylvie et Aline pour la Lanterne Magique…

Je n’ai pas envie de les remercier juste parce qu’ils choisissent et passent des films. Ça à la limite, tout le monde peut le faire, ou presque. Non, cette fois je voudrais aussi dire merci à tous ceux, qui, bénévolement s’investissent, séance après séance, pendant toute l’année. Qui se démènent pour nous apporter tous ces petits plus tellement confortables, tellement indispensables. Celle qui se débrouille pour créer l’événement plusieurs fois par mois, et accueillir des réalisateurs même si elle n’est pas forcément récompensée par une salle comble, celui qui consacre la plus belle journée de son été pour mettre en place un buffet extraordinaire pour soixante personnes, cet autre encore qui passe des heures, des jours, chez lui à refaire des pièces en bois pour réparer, consolider, tous les fauteuils du cinéma. Parce que la vie d’un cinéma, c’est aussi tout ça. Ce n’est pas juste s’asseoir dans un bon fauteuil pendant deux heures. À l’heure où beaucoup de salles périclitent, et se ferment dans l’indifférence générale, il faut un sacré talent pour rester au-dessus de la mêlée et perdurer, contre vents et marées. Alors, une fois encore, chapeau bas aux femmes et aux hommes de l’ombre et merci de bien vouloir continuer à nous éduquer, nous distraire, et nous faire tant aimer les choses de la vie !

Merci aussi à tous ceux sans qui les précédents n’auraient pas de raison d’être, à savoir, vous et moi, spectateurs ! Et pour nous, des raisons de nous déplacer, il va y avoir beaucoup, entre ce soir et le 30 décembre prochain. National Gallery et Mr. Turner pour tous les férus d’Art (et je sais qu’ils sont très nombreux au Village), Paddington, Le chant de la mer, et Le père Noël pour les amateurs de contes humanistes, Night call, La French, et Le Hobbit pour ceux qui aiment le suspense, les thrillers et les sagas plus ou moins épiques, Love is strange, La famille Bélier et Whiplash pour les amateurs d’émotion pure, de comédies dramatiques et de drame-thriller-psychologique-musical.

Comme toujours, il y en a pour tous les goûts, et quelque chose me dit, la neige tardant à garnir les pistes de skis, et le soleil à revenir, qu’il va être très agréable, les semaines prochaines, au chaud dans nos fauteuils, les papilles réjouies et l’estomac satisfait, de laisser les images nous faire du bien !

Joyeuses fêtes !
Bonne et heureuse année 2015 !
et bons films !
Christina


Edito - 27 novembre 2014

 

Vertiges…

Pendant mon insomnie de 4h30 à 6h ce matin, j’ai regardé le prochain programme du Royal et j’ai été prise de vertige. Bon, je ne vais pas vous refaire les synopsis, excellemment pondus par (ordre alphabétique) Adeline Stern et Vincent Adatte, et que vous retrouvez régulièrement dans tous les commerces environnants, ainsi que sur le site internet www.cinemaroyal.ch (oui, celui-là même que vous regardez en ce moment, si vous n’êtes pas sur notre page Facebook). Je ne vous referai pas les synopsis donc, parce qu’en les lisant justement, j’ai reçu, plein cœur, des flots d’émotions diverses. Qui n’ont rien à voir avec les films parfois, mais qui sont des questions générales. Je zappe la Lanterne magique de cet après-midi (mais Vous n’avez pas intérêt !) parce que je n’aurai pas fini cet édito d’une part, et parce que je n’ai pas le titre du film d’autre part. Elle est donc hors-jeu pour le moment, sauf, si je peux me permettre, le fait que nous avons eu une assemblée tout dernièrement (pendant laquelle nous avons super bien mangé !), et que si nous étions plus de membres, mamans de secours, etc. ça serait vraiment précieux ! À bon entendeur(se)…

Mais pour en revenir à ma petite histoire, par exemple, demain soir jeudi 27 novembre 2014, nous verrons Labyrinthe. Eh bien, la première chose que je lis c’est : Thomas est un adolescent… etc. Et la photo (mauvaise mais heureusement) me montre un adolescent qui ressemble (de loin et dans le brouillard) étrangement à mon fils Thomas à moi. Je me pose la question (comme souvent déjà), est-ce que les gens qui portent les mêmes prénoms se ressemblent ? Moi je trouve qu’il y a toujours, ou presque toujours, des similitudes, qu’elles soient physiques ou comportementales. Et vous ? Continuons dans les questions… Rien à dire pour le film de François Ozon, Une nouvelle amie. Je suis une inconditionnelle, et en plus j’apprécie beaucoup le travail de Mademoiselle (ou Madame ?) Demoustiers. Soirée culture samedi soir en compagnie du cinéaste Christoph Kuhn, avec comme de coutume un bon repas entre deux films documentaires. Glauser, pour commencer, là, je me dis que si on internait (aujourd’hui) toutes les personnes qui nous paraissent hors norme, nous ne serions plus beaucoup à venir au cinéma ! Après le repas nous verrons Alfonsina, et je me réjouis d’en apprendre un peu plus sur cette personne que je ne connais pas du tout. Et puis, pour nous reposer un peu les méninges (quoique) dimanche à 15h une jolie récréation, Bande de canailles, fable intergénérationnelle qui promet.

On repart jeudi, vendredi, samedi de la semaine suivante avec Interstellar, et une planète terre maltraitée qui se meurt (on va finir par le savoir !). Ce qui me choque le plus là-dedans, c’est qu’à ce point de son évolution le dernier moyen de subsistance pour l’humanité, c’est le maïs. Je ne sais pas vous, mais moi, une fois passés les pop corn, la polenta sous toutes ses formes, le mais doux au beurre et au sel… je suis un peu à court d’idées. Donc, dans l’attente de cette nouvelle apocalypse, je crois que je vais sérieusement cogiter sur l’élaboration d’un livre de recettes consacré uniquement au maïs, judicieux non ? Notre coup de cœur pour suivre, samedi et dimanche, Marie Heurtin de Jean-Pierre Améris, je me réjouis de voir comment il aura magnifié l’histoire de cette petite Helen Keller moderne. Dimanche, nous le passerons Au bord du Léman, en compagnie de Roni Can Vesar. Un film biographique qui, je le parie, va nous faire sentir très très heureux de n’avoir pas à traverser certaines épreuves…

Histoire d’une femme qui aurait pu être libre avec Serena le week-end suivant… N’ayant (presque) jamais eu à souffrir de machisme ambiant au cours de ma presque déjà longue existence (ce qui prouve qu’il y a beaucoup d’hommes très biens sur cette terre malgré tout), je ne me sens pas vraiment concernée par cette vision de l’histoire. Par contre, voir et revoir toutes mes consœurs dans leurs plus belles qualités de courage, d’opiniâtreté, d’endurance, j’en passe et des meilleures, ça, je ne m’en lasse jamais ! Chic ! Astérix et le domaine des Dieux est sorti en 3D. Plus besoin de se poser de questions sur ce que nous allons faire des chérubins (petits et grands) après le marché de Noël à la salle communale samedi après-midi. Avec Cédric Kahn et Vie sauvage, c’est du lourd et du puissant qui nous attend, nous les adultes, les vrais, samedi soir. Ça me rappelle deux films pas si récents que ça Mosquito Coast, et, dans un registre cousin, Take shelter. Il n’y aurait pas un tout petit peu des problèmes d’orgueil dans tout ça ? Bouboule, premier long-métrage de Bruno Deville, va aussi nous donner à réfléchir. Quel rôle joue l’alimentation dans ma vie ? On n’a pas fini d’en parler tiens… mais en attendant, à table !

Bons Films,
Christina


Edito - 7 novembre 2014

 

Après Halloween et avant Noël, ça chauffe dans les cuisines du Royal !

Ce qu’il va y avoir au cinéma dans les semaines qui viennent ? Oui, je sais qu’il n’y a que ça qui vous intéresse, Vous me direz, sur un édito consacré au cinéma, Royal qui plus est, quoi de plus naturel ? Alors allons-y. La série commence avec Gone girl, ce soir même. Un film plein de suspense, mais qui parle aussi de ce dont il faut (ou pas) avoir l’air selon l’aune à laquelle on veut être jugé. Je vous montre ce que je veux que vous voyiez, mais pour le reste, vous êtes responsables de vos pensées… compris ? Demain soir on verra Geronimo. Pas le Dernier Grand Chef que j’ai vu étant petite, non, l’autre sur une mobylette. Les blancs destriers ne sont plus ce qu’ils étaient, il faudra nous y faire. Par contre les mariages arrangés, comme l’esclavagisme, ont toujours court. Mais tout de même, je me demande… si un choix judicieux fait par des parents aimants, et désireux de contribuer au vrai bonheur de leurs enfants, ne pourrait pas s’envisager à une époque où la moitié des mariages non-arrangés se soldent par un divorce ? Non ! Bon, tant pis, je remballe mes idées…Soirée spéciale NIFFF on Tour avec How to use guys with secrets tips, une alléchante comédie fantastique précédée d’un court métrage Pappkameraden assez mystérieux. Samba samedi. On en a déjà parlé non ? Quand il est dit qu’une travailleuse sociale doit garder ses distances coûte que coûte. Vous en connaissez beaucoup vous des gens qui font du bon travail en gardant leurs distances ? Moi pas… Plus tard dans la soirée, nous verrons Auto-portraits dans la marge en projection spéciale. Va-t-on enfin apprendre les secrets de la proximité ? Sans ficelles et sans effets spéciaux ? Sans coups de blanc et sans artifices ? Chouette alors, on va avoir une occasion d’évoluer…

Le week-end suivant, du 13 au 16, s’ouvrira et se fermera en compagnie de Woody Allen. Magic in the moonlight, sur une poésie de notre génial clarinettiste. Et pour une fois que Colin Firth n’a pas besoin de faire de l’alimentaire en participant à une daube, ça doit valoir le déplacement, j’y serai ! Soirée et buffet thématique ce samedi 15 à savourer à petites bouchées. Les recettes du bonheur (moi je les connais et vous ?), un film du réalisateur de Gilbert Grape (Lasse Hallström) qui ne peut être qu’excellent, on peut y aller les yeux fermés. Der Koch / Le Chef ensuite, et après le buffet pour lequel nous espérons que Martin Suter nous prêtera son cuisinier. Je ne sais pas, par contre, si Adeline va transformer la salle de restaurant en dortoir… À réserver la soirée de dimanche 16 avec Mme Ursula Meier. Les ponts de Sarajevo, série de courts métrages qui va nous prendre aux tripes je sens ça d’ici. J’ai lu la bande dessinée racontant l’histoire de Gavrilo Princip, édifiante ! Je vous la recommande une fois que vous aurez vu ces films, c’est bon pour le niveau culturel.

Entre le 20 et le 23 novembre, il va s’en passer des choses ! Je suppose que mon fils sera au rendez-vous d’Hunger Games, quant à moi je me précipiterai sur Mommy (enfin, façon de parler), j’aime bien ce cinéma canadien, brut de décoffrage, et encore si riche. Le sujet est d’actualité aussi et ne manquera pas d’ouvrir quelques portes (quelle belle sortie bateau, on voit que je suis en retard pour cet édito). On rajoutera à toutes ces merveilles la découverte du mois Le sel de la terre qui sera suivie d’un brunch à 13 h le dimanche 23 et d’un repas proposé par le Zonta Club à 19 h dans le cadre de la journée internationale contre la violence faite aux femmes. Je n’ai pas encore compris le rapport avec le synopsis du film de Wim Wenders, mais je suppose que tout cela nous sera expliqué en son temps, à moins qu’il ne s’agisse, comme nous le savons tous, du fait que ce sont les femmes elles-mêmes qui sont le sel de la terre…

Bons Films !
Christina


Edito - 16 octocre 2014

 

Colchiques dans les prés...

Je ne sais pas trop ce que je vais bien pouvoir dire dans ce nouvel opus. J'ai encore le coeur et la tête remplis avec tout ce nous avons aimé entre La fête du Cinéma et La nuit du court métrage. Tous ceux qui ont transpiré avec Tracks, pleuré avec Still the water, hurlé avec Leviathan et éclaté de rire avec Wanted Melody me comprendront, sans oublier Zu dir qui nous a fait regretter d'avoir manqué d'imagination (et d'humour !) autrefois.

Une fois n'est pas coutume, nous allons commencer par un coup de coeur. Je vois qu'Adeline continue à être aussi férue que moi de Social British, même s'il n'est pas du début 19ème. Et Pride me semble être un joli petit bijou, plein d'émotion, de bon sentiments et de convictions. Et cette fois sans vociférations parturientes (clin d'oeil à Claude). Avant d'aller dormir, c'est mieux de ne pas regarder de film d'horreur, mais bon, il y en a que ça stimule au contraire.. Enfin, moi, je dis ça, je dis rien hein… c'est à vous de savoir. Dimanche 19, nos chères têtes blondes vont être scotchées devant les Boxtrolls, pendant que nous irons aider Sébastien à tartiner les sandwiches ou à ouvrir les bouteilles, histoire que tout soit prêt pour accueillir les réalisateurs de Kaboul Song, un documentaire édifiant, comme on sait si bien en dénicher au Royal et que les amateurs apprécient. Un film sur la musique, l'immigration, sur le coeur d'un pays qui bat malgré la guerre et qui exulte de tout son art. Il sera suivi, après un buffet thématique, de Mon père, la révolution et moi, également en présence de la réalisatrice. Ayant vu le trailer, je peux vous dire que ce film vous accroche, au premier regard, par son honnêteté et sa profondeur, voilà une soirée, deux rendez-vous, à ne surtout pas manquer.

J'ai failli me faire avoir ! J'ai lu, jeudi 23 octobre (tiens, je me suis mariée une fois un 23 octobre) Pause, et j'ai failli traduire relâches. Mais non, c'est bien d'un film dont il s'agit et le premier long-métrage de Mathieu Urfer le bien connu en plus ! Mon petit doigt me dit, que si nous voulons du charme, de la romance et des acteurs très doués (jeunes et vieux), nous allons être servis. Et nous pourrons même le revoir dimanche 26 et faire connaissance avec l'équipe du film quelle chance ! Le lendemain, sera présenté Samba avec Omar Sy et Charlotte Gainsbourg, inutile d'en dire plus, le week-end sera riche, surtout si vous venez découvrir Shell. un autre trésor du cinéma indépendant découvert par notre bonne fée gérante.

Entre le 29 octobre et le 2 novembre, nous aurons droit, entre autres, à quelques savoureuses nouveautés. Que les plus jeunes n'oublient pas la Lanterne magique du 29 surtout ! Il y aura Black Coal, dernière perle noire du cinéma chinois et un thriller captivant en ouverture de la soirée Spécial Halloween, juste avant Dracula Untold. Dracula, c'est l'histoire d'un (beau) mec qui fait des tonnes d'efforts méritoires pour acquérir le pouvoir de nourrir sa famille et trucider ses ennemis. Comme nous tous les lundis au bureau donc. Vous allez a-do-rer. Et après, si on a encore un poil de sec (pareil si on n'en a plus) on aura droit à un Buffet spécial Halloween. Il y aura sûrement de la soupe à la courge et un pote-tout-rond avec des bougies dedans, puis on terminera la soirée avec Annabelle, l'histoire d'une (belle) meuf qui doit passer par plein d'épreuves terribles pour nourrir sa famille et protéger son mari. N'oubliez pas, c'est la soirée Halloween. Distribution gratuite de Xanax à l'entrée. Ouf, dimanche, on se calme avec la Z'alp Transhumance, un film superbe et bien de chez nous, en présence du réalisateur. Ils aiment beaucoup venir à Ste-Croix les réalisateurs, vous avez remarqué ? Sans doute parce qu'ils sont bien accueillis… Merci qui ?

Bons films !
Christina


Edito - 25 septembre 2014

 

Je ne sais pas comment elle fait…

On l'attend d'un côté, elle arrive par l'autre, il se peut qu'elle soit en retard, mais c'est parce qu'elle a pris de l'avance ailleurs. Au four ET au moulin, c'est l'expression qui lui convient. Une bombe d'énergie, ça lui va bien aussi. Elle prend un micro pour nous insuffler sa passion, mais c'est presque inutile. Son amour des images, des sons, des gens, des mots, des idées, vraiment, ça passe tout seul, avec un brunch ou un couscous (tout comme là-bas dis !) Elle s'enflamme pour un réalisateur, en vilipende un autre, nous transmet son savoir, nous amuse de ses anecdotes, nous distrait par n'importe quel temps et, justement, par les temps qui courent… ça fait du bien ! Un feu follet à la joie de vivre communicative, je vous le dis moi (sauf à cinq heures du matin quand il faut dégivrer le pare-brise, je sais). Tout ça ne l'empêchera pas de se mettre derrière le comptoir pour faire la vaisselle en toute efficace humilité, de vous apporter votre café sucré comme vous l'aimez, tout en partageant sur un tas d'idées très pointues. C'est un petit bout de femme qui « traite » certaines de ses consœurs de « sacrées bonnes femmes » alors qu'elle n'a vraiment rien à leur envier. C'est un bâton de dynamite que son amour pour les gens enflamme. Un rayonnement d'amitié permanent que j'ai bien de la chance de côtoyer. Et s'il n'en fallait qu'une pour gérer ce cinéma, ça ne pourrait être qu'elle, merci Adeline Stern !

Parler des films de ces trois prochaines semaines ? Oui, bien sûr et pourquoi pas ? Maintenant que le plus important est fait. On ne se la joue pas au mérite hein ? Aujourd'hui pour commencer, c'est la journée mondiale de l'Alzheimer. Zut, j'ai failli l'oublier. Ha ha ! Alors ce soir il y a un film, et là, je dois compter sur ma mémoire parce qu'il ne figure pas au programme, qui s'appelle Tête en l'air. Enfin je crois. Il est important que tout le monde vienne en parler ensuite avec Madame Martensson et le Dr. Daher. Il y aura encore pas mal de rendez-vous importants ce mois, à commencer par le grand concours de dactylographie sur les vraies machines d'avant les ordinateurs, oui, oui, avec les rubans qui giclent et les touches où on se coince les doigts (en tandem avec le Musée des Arts et des Sciences de Ste Croix) et le film qui va suivre Populaire, avec Romain Duris et Deborah François. Le 2 octobre à 20 h CinémAddiction avec la Fondation Bartimée et le Grea nous présenteront Ben X, une histoire qui nous fera réfléchir sur l'autisme et l'impact des jeux vidéos. Peut-être que ça va balayer quelques idées fausses ? Ce mois aussi à ne manquer sous aucun prétexte, le 11 octobre, la très attendue Nuit du court métrage avec, de nouveau, un programme des plus alléchants et bien sûr, des tas de bonnes choses à manger ! Qu'on se le dise !

Je ne saurais trop vous recommander notre soirée à découvrir avec Boyood ou les effets de la durée (du temps) sur l'être humain... et encore notre coup de coeur Nos étoiles contraires, une Love Story pleine d'émotions come on les aime. Hélas (ou heureusement ?) Léviathan, L'Abri (en présence du réalisateur), Le Souffle des Dieux, le Procès de Viviane Amsalem et Saint Laurent, sont tout aussi incontournables. Il va donc falloir choisir, à moins qu'on ne vote un nouveau budget pour faire construire une annexe hôtelière sur place. Mais en attendant...

Bon films !
Christina


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